Go de nuit

Derrière la prostitution de ghetto, arrimée à la violence, se nichent des jeunes filles en hésitation, en impudence, en mystère.

Displaced by wars and broken families, girls under 25 yrs old sell their bodies in order to survive, while the world turns its back on them.

Expositions | Livres
 

96 pages / Quadrichromie / 10 €
Format : 18,2 X 16,8
Commande par e-mail : info.godenuit@gmail.com
Lalibrairie.com
ISBN 978-2-9540339-0-7

 


Go de nuit. Les belles retrouvées

Exposition photos et installations vidéos

 Sélection mois de la photo exposition

 

Sélectionnée au Mois de la Photo – Partenariat France Inter

logos

Co production – La Maison des métallos- Avec le soutien du TEPSIS et de l’IRIS 

du 12 novembre au 6 décembre 2014

à la Maison des métallos – 94 rue Jean Pierre Timbaud – Paris 75011

Ouvert du mardi [14h à 20h] au dimanche [14h à 19h]. Nocturne jeudi 13. Entrée libre.

 

 

 

Actualité

« Je capte ces filles dans leur fragilité, sans narration, sans parole; loin de ce qu’elles sont dans l’imaginaire social, hurlantes, droguées, injurieuses, violentes.

Au plus profond de nos subjectivités, une photo qui nous rattache par le beau plutôt qu’une photo de la souffrance en spectacle. »

Éliane de Latour

Exposition Go de Nuit

Go de nuit. Exposition Les belles retrouvées.

Sous le marrainage de Françoise Héritier, professeure honoraire au Collège de France

En savoir plus sur les événements qui ont entouré cette exposition : cliquer ici.

La presse en parlé

FRANCE INTER

chronique d’Hortense Volle dans l’Afrique enchantée diffusée dimanche 16 nov.

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1004629

FRANCE O : 

Le sujet de France Ô – InfoAfrique a été diffusé le 17 nov.

http://www.franceo.fr/jt/info-afrique/18-11-2014 (début à 7min25)

FRANCE CULTURE

Le Rendez- vous

http://www.franceculture.fr/emission-le-rendez-vous-le-rdv-du-211114-avec-eliane-de-latour-muriel-bloch-et-la-session-de-jeanne-

Tout un monde  

http://www.franceculture.fr/emission-tout-un-monde-sombres-nuits-d%E2%80%99abidjan-autour-de-l%E2%80%99exposition-go-de-nuit-a-la-maison-des-met

TV5 Monde 

http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/info/p-26603-64-Le-monde-en-francais.htm#standard (début à 16’40).

RFI

Afrique

http://www.rfi.fr/emission/20141120-eliane-latour-go-nuit-abidjan

«Dans une pensée» par Eliane de Latour.

Un travail engagé, réalisé à Abidjan (Côte d’Ivoire) sur le quotidien de jeunes filles, entre 10 et 24 ans, à l’écart de tout, qui vendent leur corps pour survivre. «J’ai choisi de les regarder autrement, là où on ne les attend pas, au plus profond du partage de nos subjectivités», écrit Eliane de Latour, directrice de recherche au CNRS, qui avait déjà montré une partie de ses portraits en 2011 à la Maison des Métallos. Titre de l’expo : «Go de nuit, les belles retrouvées».

Radio NOVA
 
Libération

BASTA mag

http://www.bastamag.net/Exclues-parmi-les-exclus-ces

Exclues parmi les exclus : ces filles des ghettos d’Abidjan, considérées comme des « déchets sociaux » 

Témoignage chrétien, novembre 2014

Le projetExpositionsLe LivrePhotographiesVidéo & MusiquePresseEngagement

 


Go de nuit, Abidjan les belles oubliées, la première exposition

Tout a commencé par une hésitation photographique en 2008 devant le visage de Nafissa. Elle était assise sur le seuil d’un hôtel de passe à Abidjan, dans un ghetto de fraîchenies (fraîches) où des filles de 12 à 24 ans se rassemblent pour trouver des clients. Elle me souriait, j’ai appuyé sur le déclencheur. Elle a pris une autre pose, j’ai suivi en silence.

Par son attitude, Nafissa m’a guidée vers le portrait dont, le lendemain, j’ai rapporté les résultats tirés sur papier. Les réactions euphoriques des autres filles m’ont incitée à continuer dans cette voie avec celles qui, à leur tour, voulaient passer devant l’objectif. J’ai compris que cette image se substituait à celle qu’elles avaient d’elles mêmes à travers le prisme social qui les renvoie à la souillure et au mépris. Elles ont posé avec confiance et fierté. Elles sont autres, elles veulent le faire savoir.
En acceptant de sortir de la clandestinité, les go d’Abidjan offrent à la conscience du monde toutes celles qui existent par milliers sur les cinq continents.

Trois ans après ce premier sourire de Nafissa, un livre et une exposition photo mettent en lumière un phénomène mondial, celui des filles qui fuient des zones de précarité ou les zones de guerre pour vendre leur corps au sein des mégapoles.

EdL

Click below for the English version

First exhibition: Night girls, Abidjan, the forgotten beauties

It all started in 2008, a photographer’s hesitation upon glimpsing Nafissa’s face. She was sitting on the doorstep of a short-stay hotel in Abidjan, in a ghetto of fraîchenies (fresh young flesh) where girls of 12-24 gather to find punters. She smiled at me, I pressed the shutter release. She changed her pose, I followed silently.

Through her attitude and poses. Nafissa guided me to the portrait, of which I took her a print on the following day. The euphoric reactions of the other girls encouraged me to continue this path with them, now they all wanted a turn in front of the camera lens. I understood that these images changed the way they saw themselves, thanks to the camera lens of a society that portrays them as soiled and despicable. They posed with confidence and pride. They are something other than their social image and want everyone to know this. By accepting to come out of hiding, the go of Abidjan are representing all girls in their position across the world’s five continents, and offering themselves up to global conscience.  

Three years after Nafissa’s first smile, a book and a photography exhibition bring to light a global phenomena, that of the girls who flee socially disadvantaged areas or war zones in order to sell their bodies in the heart of the big cities.

 

EdL


Un projet soutenu par
la Maison des métallos, Etablissement de la Ville de Paris
la Fondation de France
la Fondation Caritas France, VersElles
le BICE (Bureau Catholique pour l’Enfance).
Un choix TELERAMA


 

 

Go de nuit

Abidjan, les belles oubliées


Présentée en France du 15 novembre au 15 décembre 2011 à la Maison des métallos à Paris,
l’exposition «Go de nuit» entame son itinérance à travers le monde.


Convaincues d’être la lie de l’humanité, les go se sont soudain trouvées belles. La photo a permis d’entrer dans ces lieux hors la vie et de sortir les filles de la clandestinité.

Convinced they are the dregs of humanity, the go suddenly find themselves beautiful. Photography has been a passport to these places on the outskirts of life and to bringing these girls out from underground.


Mélissa (fr)

Je suis devenue vraiment horrible. Parce que je le reconnais, j’étais très belle. Ici, c’est un coin envoûté. Au fur à mesure que tu viens, tu dégrades, tu deviens vilaine, tu fanes… Tu dors en crocodile : tu fermes un oeil, tu ouvres un oeil. T’as peur donc t’as pas le temps de te reposer. Ici, on veille beaucoup. Ton corps, même ta personnalité changent, tu maigris, tu tombes régulièrement malade… Y a tout ça dedans. Tu penses trop. Un gars va venir te demander de l’argent que tu n’as pas, il va te frapper…
Je ne suis pas amenée à vieillir dans ça. Tu fais beaucoup d’enfants, t’es pas mariée, t’es pas posée, t’as pas un foyer, tu peux même pas donner une éducation à ton enfant. Tu deviens un peu vulgaire en parler : imbécile, baa-biê, ta mère con… Jamais j’aurais dit ça avant.

Mélissa

Click below for the English version

Mélissa (en)

I became really ugly”, Melissa confides in me. “Because I must say, I was very beautiful. This place is jinxed. As soon as you arrive here you begin to deteriorate, you become ugly, you whither… You sleep like a crocodile… you close one eye, you open one eye. You are constantly afraid so you have no time to rest. Here we often have to stay awake on watch. Your body, even your personality changes, you get thin, you keep getting ill. All of this gets into your head. You think too much. A guy comes to ask you for money you don’t have, he hits you… I haven’t come here to grow old like this. You have lots of children, you don’t marry, don’t settle, you have no home, cannot even educate your child. You start to speak badly: shit head, baa-biê, fuck your mother… I would never have spoken like that before.

Mélissa


Le vernissage

Mélanie Cheula, scénographe & Eliane de Latour, auteur

Tiken Jah Fakoli & Eliane de Latour

 


L’exposition

Présentation et informations techniques

Le parcours de l’exposition Go de nuit comprend 5 espaces.
Le premier nous plonge dans le quotidien des filles saisi sur le vif et de leurs macs; le deuxième est
un passage vers le travail à la photo posée avec les toutes premières photos de Nafissa qui ont conduit
la démarche photographique vers les portraits de jour et de nuit que l’on peut voir dans les espaces 3 et 4.
Le dernier espace concrétise la matérialité de ce «business» avec les chambres de passe et les tarifs.

> Dossier de présentation ( fr)
> Dossier Technique (fr)

Click below for the English version

Presentation of and technical information

The Go exhibition layout is made up of 5 areas.
The first one plunges us straight into the fly on the wall shots of the girls’ daily life and their pimps;
the second, Nafissa, is a step towards the posed portrait work, before we discover the day portraits
and night portraits in areas 3 and 4. The final area shows the material side of the “business”: the
rooms where the tricks are turned.

> Dossier de présentation (en)
> Dossier technique (en)


>Téléchargez la borchure de la Maison des métallos
> Autour de l’Exposition

Les photographies signées d’Eliane de Latour sont en vente.
Les bénéfices sont reversés à la Fondation Caritas pour les programmes VersElles.
Différents formats sont disponibles, de 150€ à 500€.

Eliane de Latour’s photos are for sale.
Profits go to the Caritas Foundation for the VersElles programmes.
Various formats available, from 150€ -500€.

Télécharger le Catalogue – Download The Catalogue

Go de nuit

Abidjan, les jeunes invisibles


Eliane de Latour signe textes et photos.

« Révélant ces belles oubliées, Eliane de Latour signe un fascinant geste d’anthropologie engagée ».

Journal des Métallos


Texts and photos by Eliane de Latour.

 “By revealing these forgotten beauties, Eliane de Latour presents us with a fascinating work of committed anthropology”.

Journal des Métallos

Sortie le 15 novembre 2011Éditions Taam’a


 

Cliquer pour agrandir


> Téléchargez la couverture : Go de nuit

> Téléchargez un extrait du livre : Proxénétisme modulable


 

 

Avec la photo, je n’ai jamais cherché « l’instant joli », je n’utilise mon appareil que s’il me permet de construire du sens, ce qui implique du temps. Le livre donne une nouvelle « temporalité au temps ». Il entoure l’émotion de mots qui évitent de rester sous le choc, pour se rapprocher de ce qui nous paraît si loin, voir « atroce ». Comprendre, c’est regarder l’insoupçonné et le relier avec notre concernement.

Depuis longtemps, on sait les femmes victimes de violations spécifiques lors des conflits armés et dans leur environnement domestique mais le viol marchand, domestiqué, des plus jeunes est rarement évoqué. Pourtant ce phénomène ne cesse de s’accroitre, au Nord comme au Sud. Il est indispensable de développer ce travail au Maroc et en France.

La « grande déchèterie » de notre monde inique repousse aux périphéries ce dont il n’a pas l’usage. C’est par la réflexion que l’on doit de remettre au centre pour toucher les consciences. Ecriture, photo, cinéma, théâtre…

 

Edl

 

When taking photos I never look for “the pretty moment”, I use my camera only when it helps me to construct meaning, and this takes time. The book gives a new sense of “temporality to time”. It surrounds the emotion with words that snap us out of and beyond a state of shock, to bring us closer to that which seems so far removed, so “atrocious”

Understanding is looking at the unimaginable and making it our concern.
It has long been known that women are frequent victims of violations during armed conflicts and in their domestic environment, but this commercial, domesticated rape, of the youngest victims, is rarely mentioned. Nevertheless, the extent of this phenomenon is spreading, both in the North and in the South. It is of utmost importance to develop this work in Morocco and in France.

The “rubbish dump” of our unjust world pushes what it doesn’t need to the peripheries. It is through contemplation that we must bring this back to centre stage, in order to touch people’s consciences. Through writing, photography, cinema, theatre….

 

Edl

Télécharger le Catalogue

Chants des Go. M.A Coulibaly, L. Yohou, S. Gouhori

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Portraits de jour

Le jour, quand la beauté éclatante se mêle à une lueur ténébreuse, indicible, née d’une enfance du mauvais côté de la vie.

In the daytime, when the infinite beauty of youth melds with the shadow light of a childhood spent on the wrong side of the tracks.

Portrait de nuit

La nuit, entre les moments de racolage. L’attente interminable. La solitude. La peur de rentrer sans argent. La hantise de tomber sur un fou.

At night between soliciting clients. The wait is endless. Filled with loneliness. The fear of going home with no money. The fear of running into a madman.

Teaser – 3mn – fr

Image de prévisualisation YouTube

Visite de l’exposition « Go de nuit » à la Maison des Métallos. 2011 – 6mn

Voir la vidéo

Vidéo accessible avec un code – Demandez le code


Presse écrite – Revue courte

Quand on prend la peine de les regarder et de les écouter, ces femmes retrouvent une vibrante dignité.

Gilles Renault Libération


 

On ressort de ce parcours sobre totalement secoué.

 

Frédérique Chapuis – Télérama


 

Appuyées par une scénographie époustouflante de justesse, les photographies [d’Eliane de Latour] en disent plus long que bien des articles de presse sur la misère au féminin, la guerre en Afrique et la condition humaine tout court.

Frédérique Briard – Mariane


 

On est ému. Grâce à la scénographie de Mélanie Cheula et à la mise en sons d’Éric Thomas, on a l’impression de pénétrer dans les hôtels de passe de ces […] adolescentes qui, aux prises avec leurs macs, la violence, la drogue, vivent « dans l’angle mort du monde.

M. J. L’Humanité


 

Sans misérabilisme, ses images instaurent un rapport à l’Afrique pertinent, urgent. Avec la rigueur de la recherche, ces portraits posés tordent le cou aux clichés.

DNA


 

En les photographiant, l’auteure a voulu « briser l’indifférence » et « rendre leur beauté » à ces filles plongées dans une instabilité intérieure, rongées par le manque d’estime d’elles-mêmes.

Erwan Manach – Politis


 

Une très belle exposition, sensible qui révèle le monde et les visages de ces jeunes femmes invisibles. L’exposition est mise en valeur par une scénographie de Mélanie Cheula et une création sonore d’Éric Thomas. Plus qu’une exposition ponctuelle, ce travail s’est transformé en combat.

Afrique in Visu – Interview – afriqueinvisu.org


 

Le regard des go impose le respect, on ne peut les oublier.

France Inter – Hortense Volle – L’Afrique enchantée


 

Dans un parcours scénographié, l’exposition dévoile une jeunesse sans filet massacrée. Révélant ces belles oubliées, Eliane de Latour signe un fascinant geste d’anthroplogie engagée.

France Inter – Un temps de pauchon


 

Presse Nantes 2013

Les Go de Nuit entrent dans la lumière

A travers ces photos Eliane de Latour cherche à contribuer à la prise de conscience internationale sur le sort de ces filles. Elle nous raconte comment ce projet photographique a débuté là-bas..

http://www.lesonunique.com/content/expo-les-go-de-nuit-entrent-dans-la-lumière

SUN 93.0FM – à écouter -


Les go qui nous mettent KO

L’éblouissante expo photo « Go de nuit » signée Eliane de Latour. Une visite dont on ne se remet pas.
Malgré la dureté de cette situation, Eliane de Latour nous montre des portraits de femmes d’une incroyable beauté.  Jamais de désespoir dans le regard, toujours une belle lueur d’espoir.  Des jeunes femmes toujours dignes. C’est ce qui crée leur force.  La violence avec laquelle on prend alors conscience de leur situation montre bien toute la portée du travail de la photographe

http://www.fragil.org/focus/2124

FRAGIL


Les belles d’Abidjan à Nantes

Éliane de Latour a capté sous son objectif la détresse, la fierté des go de nuit, ces jeunes femmes oubliées d’Abidjan. Un voyage photographique qui ne laisse pas indifférent. Un geste artistique mais également social.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-belles-oubliees-d-Abidjan-a-Cosmopolis-_44109-avd-20130112-64359988_actuLocale.Htm

OUEST FRANCE


Go de nuit, une exposition d’Eliane de Latour à Cosmopolis

Comprendre comment les gens vivent dans des zones d’enfermement tel que Bel air, et comment la liberté, la dignité et l’autonomie renaissent des cendres d’une humanité déchue.

http://clubphotoshop-nantes.org/articles/go-de-nuit-une-exposition-d%E2%80%99eliane-de-latour-a-cosmopolis

CLUB PHOSTOSHOP NANTES


PULSOMATIC NANTES – Eliane de Latour : Go de nuit
www.pulsomatic.com/article-eliane_de_latour_go_de_nuit-1463.php

Agenda CulturelExposition Go de Nuit. Abidjan les belles oubliées
http://44.agendaculturel.fr/exposition/nantes/espace-cosmopolis/go-de-nuit-abidjan-les-belles-oubliees.html

WIK NantesTout de go
http://www.wik-nantes.fr/nantes/1/expo/go-de-nuit-abidjan-les-belles-oubliees

L’INTERNAUTE VILLEGo de nuit, les belles oubliées
http://www.linternaute.com/agenda/evenement/358133/go-de-nuit-abidjan-les-belles-oubliees/

HUMANTIES AND SOCIAL SCIENCE ON LINE – Go de nuit les belles endormies
http://h-net.msu.edu/cgi-bin/logbrowse.pl?trx=vx&list=H-West-Africa&month=1301&week=b&msg=XoBWyCRHOvse1gumVQ64wQ

LE JOURNAL DE LA PHOTOGRAPHIE – Go de nuit. Full screen
http://lejournaldelaphotographie.com/fullscreen/5351

MON PIED, TON PIED – Go de nuit: une expo d’Eliane de Latour. Une exposition de photo étonnante.
http://monpiedtonpied.blogspot.fr/2013/01/go-de-nuit-une-expo-deliane-de-latour.html

PRISON JUSTICE 44 -  Go de nuit

Press Review

When we take the time to look at them and listen to them, these women recover a striking dignity.

Gilles Renault Libération


 

We leave this sober journey completely shaken.

 

Frédérique Chapuis – Télérama


 

Supported by a totally spot on exhibition layout, [Eliane de Latour’s] photographs say far more than many press articles about female misery, war in Africa, and the human condition itself.

Frédérique Briard – Mariane


 

We are moved. Thanks to the exhibition design by Mélanie Cheula and sound production by Eric Thomas, it is as if we are inside the short-stay hotels of these [...] female adolescents who, having to deal with their pimps, violence and drugs, live “in the world’s blind spot”.

M. J. L’Humanité


 

Free from sordid realism, her images establish a pertinent and urgent relationship with Africa. Through rigorous research, these posed portraits avoid clichés.

DNA


 

By taking their pictures, the photographer wanted to “break down indifference” and “give back their beauty” to these girls, plunged into a state of inner instability, worn down by their lack of self esteem.

Erwan Manach – Politis


 

A very beautiful, sensitive exhibition that reveals the world and faces of these invisible women. The exhibition is enhanced by Mélanie Cheula’s design and a sound track by Éric Thomas. More than a temporary show, this exhibition has become a struggle.

Afrique in Visu – Interview – afriqueinvisu.org

A voir – A écouter
Mais aussi…

EXTRAITS DU WEB

 

Eliane de Latour a rencontré les filles et a commencé à les prendre en photos. Ces « go de nuit » se sont prêtées au jeu, « comme si je leur restituais une confiance en elles qu’elles avaient perdue, confie l’anthropologue. Certaines n’ont pas voulu être prises en photo de nuit. Celles qui ont accepté voulaient montrer au monde leur quotidien ; « gbê », la vérité sans fard.

 

(Les sites qui font du signalement en recopiant le dossier de presse n’ont pas été pris en compte ici.)

Comité de parrainage


Président d’honneur

TIKEN JAH FAKOLY Artiste chanteur

JANE EVELYN ATWOOD Photographe - LAURE ADLER Ecrivain journaliste
STEPHANE HESSEL
 Diplomate militant - CHRISTIAN BOLTANSKY Artiste peintre 
JEAN-CHRISTOPHE RUFIN
 Ecrivain, membre de l’Académie Française 
JEAN GAUMY Photographe – Président de Magnum