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Films Cinéma
Sortie du DVD le 6 septembre 2011
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Le FilmPhotographiesVidéos et MusiquesPresse / MédiasCoups de gueuleGoodies
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Otho et Shad ont quitté Abidjan pour l’aventure sur les terres européennes. Ils rêvent de revenir au pays en bienfaiteurs. Otho, reconduit à la frontière sans rien, devient un paria chez lui. Shad, après affrontements et bagarres dans les mégapoles du nord, rentre en héros mais pas « clean, clean » comme il l’aurait voulu. Après l’Océan enlace l’Afrique et l’Europe à travers deux destins : l’ascension à tout prix et la lutte contre le déshonneur. > Plus d’informations sur apreslocean-lefilm.com
Gorgé d’énergie, à l’affût d’idées de cinéma, la réalisatrice use à fond de la musique. Chants reggae, rap, ragga : un bonheur sonore. Les images sont flamboyantes, au diapason des rêves de son aventurier.
Jean-Luc Douin – Le Monde
Un style baroque, fiévreux, impulsif. Une fine connaissance de l’Afrique. La partie est éblouissante.
Eliane de Latour modifie l’angle de vision porté sur l’immigration réduite généralement à sa dimension économique. Loin du documentaire, le récit fait un détour par les imaginaires et leurs contradictions
Jean Luc Bertet – JDD
Un humour tchatcheur et poétique qui valorise le message politique et spirituel de cette comédie dramatique haute en couleur de l’esprit.
Les dialogues inspirés découvrent une démarche initiatique, presque philosophique. Les deux protagonistes sont interprétés avec densité par Fraser James et Djédjé Apali.
France Soir
en
Ohto and Shad have left Abidjan to seek their fortune in Europe. They both dream of returning home to the Ivory Coast triumphant benefactors and heroes. > Plus d’informations sur apreslocean-lefilm.com
Bursting with energy, on the look out for cinematic ideas, the director uses music to its full. Reggae, rap and raga: a musical treat. The images are stunning, in tune with the dreams of their adventurer.
Jean-Luc Douin – Le Monde
A baroque style, fiery and impulsive. Hugely knowledgeable about Africa. A dazzling film.
Eliane de Latour tackles the subject of immigration from a different angle, a change from the usual economic take. Far from documentary film, the story takes a detour through imaginary worlds and their contradictions
Jean Luc Bertet – JDD
A chatty and poetic humour that promotes the political and spiritual message of this hugely colourful and spirited comedy drama.
The inspired dialogue reveals an initiatory, almost philosophical approach. The two protagonists are played with depth by Fraser James and Djédjé Apali.
France Soir
KANTAanimation qui ouvre le film sur la légende de Kanta, le guerrier qui va chercher son butin toujours plus loin. Comme les guerriers des grandes cités.
CONCERT AU MAX LINDERClip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur. Concert au Max Linder pour l’avant Première du film.
INTERVIEWS TIKEN JAH FAKOLY AVEC EXTRAITS DU FILM
Revue de presse
RadiosRFI – Cinéma d’aujourd’huiClip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur. RFI – Plein Sud #1Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur. RFI – Plein Sud #2Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur. Concert Max LinderClip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Multimédias
Comédiens noirs, réalisateurs blancs
Une injustice aussi à l’égard de réalisateurs comme moi qui ont envie de travailler avec ces acteurs là car ils portent en eux des « back ground » différents : accents, gestuelles, regards… qui enrichissent les récits. Une sorte d’apartheid de bonne conscience voudrait, qu’en plus, le cinéma sur les Noirs ne soit réalisé que par des Noirs, comme un gage d’authenticité. Ceci revient à diminuer le nombre de rôles pour ces acteurs et à parquer le « cinéma dit africain » dans une zone communautarisée d’où il sort peu. Pourquoi, rares sont les films faits par des Africains qui traitent d’Européens, blancs par exemple ? Pourquoi les regards ne croisent ils pas ? Le monde est hybride alors que le cinéma européen ne l’est pas. Qui disait : « la cinéma c’est plus que la vie » ? Cette réflexion a fait l’objet d’un billet dans le Nouvel Obs.
Black actors, white directors
A kind of clear conscience apartheid also means that cinema about black people is only made by black people, as proof of authenticity. This results in less roles for these actors and in pigeonholing so called “African cinema” into a community zone from which it rarely leaves. Conversely, rare are the films made by Africans about Europeans, white people for example. Why are viewpoints not shared? The world is hybrid but European cinema is not. Who said “Cinema is more than life”. This comment was the subject of an article in the Nouvel Obs.
Migration : contre les idées reçues
Les jeunes Africains se racontent à travers des images et des symboles qui rejoignent ceux des mégapoles contemporaines, New York, Singapour, Rio ou Paris. Vêtements, musique, désir de puissance, langage crypté… Cependant les métaphores sociales utilisées pour se construire, les langages, l’éthique sous-jacente aux mots, varient d’une capitale à l’autre. Après l’Océan fait suite à mon précédent long métrage, Bronx Barbès (2000), qui porte sur les gangs de rue en Côte d’Ivoire avec des dialogues en nouchi (français de rue d’Abidjan). Des ghettos, conçus comme un premier déplacement hors de la famille, à l’aventure européenne comme un achèvement dans les deux sens du terme, ces deux films racontent le voyage qu’il faut entreprendre pour rentrer chez soi la tête haute. « Tu vois fiston, il faut aller en Italie parce que là-bas, il y a la mafia, le foot et le Vatican. Et ça fait un tout. » (le vieux père Pablo Escobar dans Bronx Barbès)
Migration: against stereotypes
The young Africans express themselves through images and symbols that echo those of the large modern cities, New York, Singapore, Rio or Paris. Clothes, music, desire for power, ghetto language. But the social metaphors used to develop one’s self-identity, language, the underlying moral codes, differ from one capital to the next. “Après l’Océan” follows on from “Bronx Barbès” (2000), my previous feature film. It is about the street gangs in the Ivory Coast, with dialogues in nouchi (street French from Abidjan). From the ghettos- conceived as an initial displacement from the family -, to the European adventure, these two films speak about the journey that must be undertaken in order to be able to go home with head held high. You see my boy, you must go to Italy because they have the mafia, football and the Vatican. That’s all you need (Big Bro Pablo Escobar in Bronx Barbes).
Festivals
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Après l’Océan
L’Afrique et l’Europe enlacées
35 mm Cinémascope – couleur – 1h48 min – Dolby SRD
un film de Eliane de Latour
avec Fraser James, Marie Josée Croze, Djédjé Apali, Sara Martins, Kad Mérad, Malik Zidi, Lucien Jean-Baptiste, Tella Kpomahou








